Cosmétique bio : Ma peau en plus bio!

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2017
Cosmétique bio Ma peau en plus bio

La cosmétique bio a fait des pas de géant ces dix dernières années! Des formules magiques aussi belles et sensorielles que les plus grandes réussites de cosmétique traditionnelle, on en rêvait et désormais ça existe!

Souvent critiqués pour leur texture épaisse, leur parfum pas très glamour, leur composition un peu brute, les soins cosmétiques bio avaient du mal à se faire une place dans notre salle de bain.
En plus de la recherche d’efficacité, l’avancée technologique des soins traditionnels ayant placé la barre très haut, la demande des consommatrices est désormais pointue et hyper ciblée : antisèche, antirides, booster de fibroblastes, stimulateur de collagène, rénovateur ou reconstructeur de l’épiderme, liftant, repulpant, réparateur, protecteur, tout en un, hydratant 24 heures… Avec des contraintes élevées, notamment une longue liste d’ingrédients qui lui sont interdits, la beauté version bio s’est adaptée aux besoins des utilisateurs en relevant le défi de proposer une cosmétique pointue, technologique, active et bien-sûr, avec des ingrédients de haute qualité, naturels et bio.

Une cosmétique soumise aux lois du marketing

C’est sur fond de climat anxiogène que la cosmétique bio s’est ouverte à un plus large public, avec l’image d’un produit « sans » (ndlr : produits de synthèse, produits nocifs pour l’environnement, risque pour la santé…), une image qui lui collera longtemps à la peau. Ce n’était pas une cosmétique vue comme étant un plus, son « plus » c’était son « sans »! L’absence de marketing lui a manqué terriblement et les marques reines du marketing avaient plus de facilité à intégrer le bio dans leur plan. Petit à petit l’image de la cosmétique bio a évolué vers l’Happy Cosmetic, vers une communication positivante, avec des produits portés par le créateur ou le made in France. Mais on a oublié longtemps que c’était avant tout de la cosmétique.

Une nouvelle ère est née

Les labels comme Cosmebio ont-ils changé les choses? Ça a permis qu’on en parle, de
rassurer les consommateurs, de poser un cahier des charges et de mettre la lumière sur les compositions. Dans les années 2000, le bio n’était pas tellement connu. Et même aujourd’hui, les consommateurs ont encore du mal à faire la différence entre le végétal et le bio. C’est cependant un fait, la cosmétique bio a fait sa place sur un marché de niche qui représente aujourd’hui 5% du marché des cosmétiques. Tout le monde se met au bio, la communication est un acteur majeur de cette évolution et le marketing s’est imposé. Avant, il y avait un vrai clivage entre le marché de la cosmétique traditionnelle et celui de la cosmétique bio. Les fournisseurs proposaient du certifié bio et du éco certifiable.
Les formulations étaient très brutes, l’huile essentielle servait de parfum et d’actif conservateur. Aujourd’hui on trouve tout en version d’origine naturelle avec une diversification des actifs objectivés, un peu plus chers mais qui offrent une véritable avancée cosmétique. Désormais, on peut trouver de magnifiques parfums élaborés avec des ingrédients d’origine naturelle.

Retrouver des textures de la cosmétique classique

Habituées depuis plusieurs années à utiliser des textures aqueuses, les consommatrices
rechignent devant les produits à base d’huile végétale. Les sérums aqueux en sont l’exemple, non gras, ils semblent infuser leurs actifs dans la peau. Pourtant, le plus souvent, leur formulation renferme beaucoup d’eau, quelques gélifiants, plus d’actifs hydrosolubles moins chers et moins d’actifs liposolubles plus coûteux.
Retrouver cette « dry touch » à laquelle nous tenons tant dans une cosmétique active et bio est-ce possible avec des esters qui vont transformer l’huile en émulsion, avec des huiles végétales aux agents texturisant secs naturels à la place d’agents asséchants synthétiques. Le Dicaprylyl carbonate évanescent sur la peau lui donnant un toucher velouté, est issu de l’huile végétale de coco. L’huile de Jojoba ou d’abricot offre un effet silicone like au fini sec tout en étant bourrée d’actifs bienfaiteurs pour la peau par exemple.

Tendance bio

On peut le dire ainsi, oui, le bio est tendance, mais la tendance cosmétique quelle est-elle? Vegan c’est certain! Avec des formulations à la hauteur de la cosmétique de luxe sur la base de matières premières d’une grande noblesse.
C’est un peu comme en cuisine, lorsque l’on achète une huile d’olive, on a le choix entre l’entrée de gamme ou l’huile issue d’olives d’un terroir particulier, cueillies avec soin au juste moment, pressées à froid avec un savoir faire de maître pour en extraire un nectar à la typicité unique en bouche.
Pour réaliser un cosmétique bio, le choix et l’origine des matières premières sont capitaux. Si la proposition de soins bio est de plus en plus large, on peut observer une montée en gamme avec des produits de soin aux formules plus sophistiquées, actives, aux galéniques plus fines, plus agréables, plus pénétrantes avec des parfums subtils et construits.
Des gammes plus larges permettant de couvrir tous les besoins de la peau et du plaisir : eau micellaire, démaquillant biphasé pour les yeux, contour des lèvres, sérum anti-âge, masque detox, soins capillaires…

Cosmétique bio : Ma peau en plus bio!
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Asma Belkadi
Asma est une jeune blogueuse qui fait de plus en plus ses preuves dans le monde des influenceuses sur le Web. Passionnée depuis son enfance par la lecture et la rédaction. Elle possède maintenant Mojotic qui reflète ce qu'elle aime faire sur le Web.